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Année : 1999
Tome : 150
Volume : 10
Pages : 779-790
Titre : Involution utérine chez les femelles domestiques étude comparée
Auteurs : H. SLAMA, D. TAINTURIER, J. CHEMLI, I. ZAIEM et J. BENCHARIF
Résumé : Chez les femelles domestiques, le déroulement et la durée de l'involution utérine sont déterminés essentiellement par l'intensité de la réaction inflammatoire associée qui dépend en grande partie du type de la placentation. Chez les femelles à placentation épithéliochoriale diffuse (jument et truie), l'involution utérine est rapide (2 à 3 semaines) et implique des contractions utérines et une réorganisation tissulaire précoces et intenses. Chez les femelles à placentation épithéliochoriale cotylédonnaire (brebis, chèvre et vache), l'involution utérine est de durée moyenne (4 à 5 semaines) et implique en plus une vasoconstriction intense à la base des cotylédons et une redistribution sanguine importante vers la mamelle. Chez les femelles à placentation endothéliochoriale zonaire (carnivores domestiques), l'involution utérine est prolongée (10 à 12 semaines) et se caractérise par une réorganisation et une régénération tissulaires tardives. Le cas de la femelle dromadaire est particulier. Bien que la placentation est simple, de type épithéliochoriale, diffuse, l'involution utérine nécessite 6 à 7 semaines en moyenne et serait associée à une réaction inflammatoire de type subaiguë.
Mots clés : involution utérine, placentation, réaction inflammatoire, femelles domestiques
Correspondance : H. SLAMA
Adresse : École Nationale de Médecine Vétérinaire, 2020 Sidi Thabet, Tunisie

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